domingo, 6 de noviembre de 2011

Marcha Verde: celebración marroquí de una violación del Derecho Internacional

Hoy 6 de noviembre, aniversario de la Marcha Verde, Marruecos celebra como fiesta nacional un acto contrario al derecho internacional como fué la Marcha Verde.
El profesor Carlos Ruiz Miguel hace en su blog "Desde el Atlántico" un recordatorio de las resoluciones internacionales sobre dicho acto mediante un artículo titulado "Hoy Marruecos celebra una violación del Derecho Internacional"
El artículo puede leerse en el siguiente enlace
http://blogs.periodistadigital.com/desdeelatlantico.php/2011/11/06/hoy-marruecos-celebra-una-violacion-del-

sábado, 5 de noviembre de 2011

UPyD denuncia la incapacidad de España de exigir a Marruecos respeto a los DDHH en los TT.OO saharauis

Madrid, 04/11/11)(SPS).- La formación política UPyD que lidera Rosa Diez ha denunciado este jueves la incapacidad de la diplomacia española para exigir a Marruecos que respete los Derechos Humanos en los 'territorios ocupados del Sáhara Occidental'.
El responsable del área internacional de dicha formación, Fernando Maura, ha considerado “cuando menos, insultante” que la diplomacia española sea “'incapaz de plantear las cosas con la contundencia que esta larga situación exige', en relación al contencioso del Sáhara Occidental, según fuentes del diario español Diario Atlantico.

Maura se ha solidarizado con los 24 saharauis que permanecen en prisión desde el desmantelamiento por la fuerza del 'Campamento de la dignidad' y que han decidido iniciar una huelga de hambre en protesta por su situación, asimismo ha denunciado las agresiones al eurodiputado de IU Willy Meyer y el abogado de su partido Pérez Ventura por la Policía marroquí
Este comportamiento de las fuerzas de seguridad marroquíes es una constatación “de la verdadera cara de la democracia que el gobierno de Marruecos quiere vender”, subraya Maura.
Maura sin embargo, ha reclamado a la ministra de Asuntos Exteriores y de Cooperación que solicite a Naciones Unidas un informe urgente sobre seguridad y respeto a los derechos humanos, pero en el Sahara Occidental ocupado por Marruecos y ha lamentado que la última resolución de Naciones Unidas sobre el Sáhara Occidental siga sin dotar a la (Minurso) de un mecanismo para la protección y vigilancia de los Derechos Humanos. SPS
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Para Antonio Panzeri las reformas democráticas en Argelia son una oportunidad histórica que no se puede desaprovechar.

Le Parlement européen a estimé, par la voix de son représentant, M. Pier Antonio Panzeri, président de la commission des relations avec les pays du Maghreb, que le processus des réformes politiques en Algérie représente une opportunité historique "à ne pas manquer".

Le Parlement européen a estimé, par la voix de son représentant, M. Pier Antonio Panzeri, président de la commission des relations avec les pays du Maghreb, que le processus des réformes politiques en Algérie représente une opportunité historique "à ne pas manquer". "Ce processus en cours de consolidation devra témoigner de l'ouverture démocratique en Algérie et je tiens à exprimer notre soutien à ces réformes", a affirmé M. Panzeri lors d'une conférence de presse tenue hier au siège de la délégation de l'Union européenne (UE) à Alger. M. Panzeri a réitéré, au terme de la visite d'une délégation du Parlement européen, l'appui de cette institution au processus de réformes politiques en Algérie, affirmant avoir décelé chez les autorités algériennes une "détermination" à mener à "bon terme" ce processus visant à "approfondir la démocratie, élargir le champ des libertés publiques et promouvoir une meilleure gouvernance à tous les niveaux". Il a relevé que la visite de la délégation du Parlement européen en Algérie s'est déroulée "dans un climat de franchise et de véritables et fructueux échanges entre les deux parties à un moment crucial dans le processus de réformes politiques".
Au cours de sa visite, la délégation parlementaire européenne a été reçue respectivement par les présidents des deux chambres du Parlement et s'est entretenue avec le Premier ministre, le ministre des Affaires étrangères et le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines. Les membres de la délégation ont rencontré également les députés de la majorité parlementaire et de l'opposition, ainsi que des représentants de syndicats, du patronat, de la société civile et des médias. Les parlementaires européens ont salué, par la même occasion, l'adoption par l'Assemblée populaire nationale (APN) de la loi sur la participation de la femme aux assemblées élues, estimant que cela contribuera "de manière très positive" à consolider la démocratie dans le pays. Ils ont estimé aussi que les associations devraient être un "interlocuteur à part entière" des autorités, considérant que leur utilité publique est "indéniable". Au sujet des prochaines élections législatives prévues en 2012, la délégation européenne a salué la "détermination des autorités algériennes pour que ce scrutin soit libre et transparent", tout en marquant la disponibilité du Parlement européen à mettre son expérience à la disposition de l'Algérie. Sur le chapitre de l'Accord d'association entre l'Algérie et l'UE, les membres de la délégation parlementaire européenne ont déclaré encourager la poursuite des discussions sur l'accord de démantèlement tarifaire, afin de "trouver une solution qui reste dans le cadre de l'accord, dans les meilleurs délais". Ils ont souligné, dans ce sens, la nécessité d'un "renforcement" de la coopération entre l'Algérie et l'UE dans le cadre de la nouvelle politique européenne de voisinage. Pour ce faire, il a été convenu de l'intérêt de constituer une délégation permanente au sein du Parlement algérien pour les relations avec le Parlement européen pour la continuité du dialogue entre les deux parties. S'agissant du changement qui s'est opéré en Libye et ses répercussions sur la région du Sahel, M. Panzeri a exprimé la préoccupation du Parlement européen par rapport à ces développements, soulignant que la nouvelle situation requiert une "action commune" et un "renforcement" de la coopération régionale et internationale en matière de lutte contre le terrorisme. Il a exprimé, en outre, son inquiétude quant à la prolifération d'armes lourdes à l'intérieur et en dehors de la Libye, se demandant si ces armes ne sont pas tombées entre les mains des groupes terroristes activant dans la région.
Les parlementaires européens ont souhaité, dans ce contexte, que la Libye se dote d'institutions "démocratiques et représentatives", soulignant qu'il est "primordial" que le processus en cours dans ce pays aboutisse à l'instauration d'un Etat de droit.


Ces avancées qu’il est difficile d’occulter

L’Algérie est un pays qui avance. De l’intérieur cette évolution peut ne pas apparaître avec la même clarté dont elle est perçue de l’extérieur. Pourtant, rien ne devrait nous pousser à douter de ces regards portés sur le pays par des yeux qui ne sont pas forcément complaisants à notre égard. En effet, peut-on accuser ces diplomates de duplicité lorsqu’il s’agit de donner, en off, leurs avis sur l’Algérie.
Mais il faut vraiment être frappé de cécité pour ne rien voir. Pour s’en convaincre, il suffit juste de souligner les projets livrés par au moins ces trois secteurs que sont les transports, les travaux publics et l’habitat.
Le tramway, le métro, les infrastructures routières, certes livrés partiellement, et ces nombreux programmes de logements finalisés et remis à leurs propriétaires, après qu’ils aient été laissés en souffrance pendant plusieurs années pour divers raisons, sont la preuve de cette volonté de mener à bien tous les chantiers lancés. Ce constat peut être, sans peine aucune, élargi aux autres secteurs socio-économiques. Mais cette Algérie qui avance n’est pas palpable uniquement au chapitre des réalisations matérielles.
En effet, en parallèle, il est enregistré le lancement d’un vaste chantier de réformes politiques qui, une fois achevé, redéfinira les contours politiques du pays.
Ainsi après l’adoption par le Parlement de toutes ces lois organiques qui touchent à l’exercice de l’activité politique, associative et médiatique, ce vaste chantier sera parachevé par la révision de la loi fondamentale du pays. La Constitution qui sera soumise à adoption en 2012 sera l’expression, à ne pas en douter, de cette Algérie nouvelle à laquelle aspirent les citoyens. Les observateurs étrangers qui suivent les pas accomplis par les autorités algériennes en vue de prendre en charge les aspirations des citoyens sont les premiers à reconnaître les changements intervenus. Peut-être pas au rythme que tout un chacun souhaite, tant il est légitime pour les Algériens de vouloir voir satisfaire toutes leurs aspirations sociales et politiques. Mais si cet empressement est compréhensible, il ne doit pas pour autant faire oublier que ces dernières années ont été caractérisées par une masse de projets structurants économiquement et politiquement.

Fuente: El Moudjahid

jueves, 3 de noviembre de 2011

Delegación del parlamento europeo encabezada por Pier Antonio Panzeri visita Argelia para relanzar relaciones parlamentarias euro-argelinas

Le président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, s'est entretenu, hier à Alger, avec le président de la commission des relations avec les pays du Maghreb au Parlement européen, M. Pier Antonio Panzeri, sur les relations parlementaires algéro-européennes qui connaissent "une évolution palpable". Les deux parties ont passé en revue les relations parlementaires algéro-européennes qui ont connu ces dernières années "une évolution palpable, notamment dans le cadre de l'accord de partenariat algéro-européen", indique un communiqué du Conseil de la nation rendu public à l'issue de l'audience accordée par M. Bensalah à M. Panzeri. A cette occasion, M. Bensalah a présenté un exposé exhaustif sur l'évolution de la situation en Algérie mettant en avant les chantiers des réformes politiques et économiques initiées en Algérie et celles annoncées récemment par le Président de la République concernant l'organisation et le développement des institutions de l'Etat en vue de conforter l'Etat de droit et qui font actuellement l'objet d'examen au Parlement algérien.
"L'Algérie poursuit la voie des réformes politiques ambitieuses et profondes dans le cadre de la concertation et du dialogue après le rétablissement de la sécurité et de la stabilité", a souligné le président du Conseil de la nation. Par ailleurs, il a été souligné que l'ancrage des traditions de communication et de dialogue entre l'Algérie et le Parlement européen, lors de sa 11e session, est à même de consolider les relations établies entre les pays de l'UE et l'Algérie.
Dans ce contexte, le communiqué rappelle l'importance des relations économiques et commerciales unissant l'Algérie et les pays européens, en général, et ceux méditerranéens en particulier, d'autant que l'Algérie est la principale porte qui permet l'accès à l'Afrique via la Méditerranée. Une délégation de membres des deux chambres du Parlement s'est entretenue, mercredi à Alger, avec une délégation du Parlement européen en visite actuellement en Algérie dans le cadre de la 11e conférence de la rencontre des parlementaires.
Fuente: El Moujahid

Artículo de Javier Perote publicado en el periódico digital "espacios europeos" sobre el hundimiento de la política exterior del PSOE.

El hundimiento

España/Sáhara Occidental
Javier Perote (3/11/2011)zapatero-y-felipe-gonzalez
Es opinión generalizada que la mala gestión de la economía y los cinco millones de parados van a ser la causa del batacazo que se les avecina a los socialistas; probablemente es así. Pero también los hay que piensan que esto no es lo peor del gobierno de Zapatero, que lo peor ha sido desenterrar el hacha de guerra y enfrentar de nuevo a las dos “españas”; también esto es posible. Pero aún existe otra opinión, poco exteriorizada pero dolorosamente sentida, de mucha gente para la cual lo peor de Zapatero y los suyos ha sido el grado de enmierdamiento al que ha llevado a España.

Es gente indignada ante el comportamiento, con frecuencia delictivo, de cargos públicos en cuyos nombramientos ha privado, más que la eficacia en el desempeño de la función, el amiguismo o el parentesco con algún capitoste del partido, el pago a favores recibidos o simplemente la torpeza de elegir a la persona no adecuada. Se ha rebajado la categoría del cargo a la mediocridad del beneficiado. ¿Quién no ha sufrido con vergüenza el ridículo por la pobre actuación de nuestros representantes en algunos foros internacionales.

Recuerdo las palabras de una miembro de habla inglesa de las NN. UU. referidas a Moratinos, por su actuación respecto al asunto del Sáhara: sstupid tonchto, no vale, hombre tonchto.

El “perfecto mierda” ha sido durante años la imagen de España por todo el mundo.

Mucha gente no entiende la falta de reacción de las bases del partido socialista, lo que les hace parecer cómplices, como si todos se hubieran beneficiado de tantos desmanes.

Estos días vemos el entusiasmo con que se enarbolan banderas del partido en los mítines de campaña, cuya sospechosa uniformidad, tantas veces vista en estos años, nos indica claramente quién pone los autobuses y los bocadillos que garantizan los llenazos.

Me dolía la mansedumbre de los mineros que no eran capaces de rebelarse ante la frivolidad en aquella carnavalada de pañuelos rojos y puño en alto de unas niñatas que no han dado un palo al agua en su puta vida, pidiendo desde el lucrativo pedestal de sus sueldazos a aquella legión de viejos trabajadores, famélicos de justicia con las manos encallecidas y silicosis en los pulmones, que se agruparan todos en la lucha final, ellos y los de la tribuna, ¡qué sarcasmo!, mientras el maese del guiñol con cara de cándido y los hilos de las marionetas bien trabados en sus gordos dedos controlaba el redil, en nombre de la izquierda no fuera que llegara el COCO con piel de cordero y le vaciara su parcela. También en tal ocasión las banderas y las pancartas mostraban la misma uniformidad.

Se ha llegado a un punto en que a muchos de ellos, los que piensan, les cuesta identificarse con esa izquierda que basa todo en la propaganda y la farfolla pero no dan ejemplo con su comportamiento. Los restaurantes de lujo, los colegios elitistas, la tarjetas oro, y otras muestras de un estilo de vida verdaderamente ofensivo, no concuerdan con lo que predican. Piensan que eso no es la izquierda en la que ellos han creído durante toda su vida.

Muchos que creyeron en sus proclamas de los primeros tiempos, ya están de vuelta después de sentirse engañados y manipulados hasta el extremo de haberse convertido en colaboradores de la traición al pueblo saharaui. Recuerdan, sin comprender el porqué del cambio, aquellos mítines en que las banderas del Frente Polisario competían en profusión con las del puño y la rosa. No cayeron en la cuenta que ya estaban siendo manipulados, que entonces lo único que interesaba era ganar votos y alcanzar el Poder Pero como declaró en su día Fernando Morán, ministro de Asuntos Exteriores, ya lo tenían todo preparado desde dos años antes.

felipe-gonzalez-en-el-sahara-occidental6Es curioso que este ministro con nombre de rey y de santo, aún antes de configurarse el primer gobierno socialista de Felipe González, se anticipara a la traición con aquella manifestación publica de adhesión a Hassan II: “no solo no haremos nada en contra de su Majestad el Rey de Marruecos sino que haremos lo que esté en nuestras manos para mantenerle en el Poder”. Al poco llegó Narcís Serra con el catálogo de los truenos bajo el brazo: “venderemos armas a Marruecos, cuantas mas mejor”. Luego todo fue rodar y rodar, cuesta abajo; las visitas de F/G y Z/P a Marruecos, las comisiones, los viajes gratis total, Filesa, contrabando de marfil en aviones del Estado y mil corruptelas mas. En nombre del pacifismo dejaron plantados a nuestros aliados frente al enemigo y despreciaron su bandera. Pero habían ido demasiado lejos y fueron a rezar a Nueva York para espiar culpas y como penitencia nos metieron en Afganistán y en Libia. No hay quien los entienda. No tienen perdón ¡Que se mueran!, el día veinte se abrirán para ellos las puertas del infierno; así sea. Hoy 2-11-2011 día de los difuntos.

N. de la R.Javier Perote, coronel del Ejército y miembro de la Junta Directiva de APPA (Asociación para el Progreso de los Pueblos de África).

Fuente: espacios europeos

miércoles, 2 de noviembre de 2011

Ministro saharaui se pregunta en Colombia qué contactos tiene Marruecos con los secuestradores de los cooperantes para ofrecerse como mediador

El ministro saharaui viajó a Colombia para asistir a una sesión del parlamento andino, donde se ha decidido en los últimos días la incorporación del parlamento saharaui como observador permanente de este organismo regional


El ministro saharaui para América Latina, Hach Ahmed, recordó, en una entrevista con Efe, que su pueblo reanudó su revolución hace un año pero no recibió en ese momento el apoyo de la OTAN, como ha ocurrido en Libia, porque en el Sahara Occidental hay "camellos y no pozos de petróleo".

Ahmed, quien se encuentra en Bogotá como parte de una gira latinoamericana, se refirió así al desmantelamiento del campamento de protesta saharaui de Gdaim Izik el 8 de noviembre de 2010 y los posteriores disturbios en El Aaiún que dejaron una estela de violencia y represión por parte del Gobierno de Marruecos.

"Marruecos trata de convencer a la opinión pública mundial de que los saharauis son marroquíes, pues bueno, que les brinden la oportunidad de decidirlo públicamente a través de un ejercicio democrático", exigió Ahmeh sobre el reclamo de este pueblo a un referéndum de autodeterminación.

Añadió que "en pleno siglo XXI, cuando se libran batallas planetarias para supuestamente propiciar los derechos humanos, proteger a las poblaciones civiles y hacer respetar la legalidad internacional", no se ha visto "ningún avión que despegue para bombardear posiciones marroquíes".

La razón que el ministro cree que propicia esta distinción es que su pueblo tiene "camellos y no pozos de petróleo".

"No tenemos grandes opciones de inversión que tengan peso en las bolsas europeas y mundiales. Quizás para ellos la vida de un saharaui no tiene tanto valor como la vida de un empresario kuwaití", insistió.

A finales de julio de este año, Marruecos y el Frente Polisario concluyeron en Nueva York su octava ronda de conversaciones informales sobre el futuro del Sahara Occidental en la que quedó patente su imposibilidad para acercar sus posturas sobre el largo conflicto.

Marruecos, que ocupó el Sahara Occidental en 1976, sostiene que la autonomía para la zona dentro de su Estado es la única salida viable, mientras que el Polisario apuesta por una consulta popular para decidir sobre su independencia.

El planteamiento de Marruecos se resume en un Estatuto de Autonomía que convertiría al Sahara Occidental en una región perteneciente al Reino alauí, con ciertas competencias en campos como los presupuestos, vivienda, educación, sanidad o medio ambiente.

Esta iniciativa no queda fuera de las expectativas del Gobierno saharaui siempre y cuando "sea el resultado de un ejercicio democrático a través de un referéndum de autodeterminación", como estipula "el Derecho Internacional para las ex colonias", remarcó.

"Hemos aceptado que se someta al ejercicio democrático en referéndum junto a las otras opciones, pero Marruecos impone que o lo aceptan o no lo aceptan, es decir, ha intentado suprimir las otras opciones", afirmó Ahmed.

Las relaciones entre ambas partes han sido siempre complicadas. El ministro saharaui mantiene que la política de Marruecos es de constante desprestigio al Frente Polisario (movimiento de liberación popular), "vinculándolo a grupos terroristas o armados".

En este sentido se refirió al reciente secuestro en el norte de Mali de dos cooperantes españoles y una italiana, de cuya autoría aún no hay pruebas pero sí "sospechas de que por el modus operandi haya podido ser Al Qaeda".

Consideró "curioso" el hecho de que menos de 24 horas después de que se produjera el secuestro "el canciller marroquí ya se prestó voluntario para ser mediador", se preguntó además sobre la siguiente posibilidad: "¿Ya sabe la dirección de los secuestradores?, ¿los tenía en su agenda?, ¿tenía su número de teléfono?".

El ministro saharaui viajó a Colombia para asistir a una sesión del parlamento andino, donde se ha decidido en los últimos días la incorporación del parlamento saharaui como observador permanente de este organismo regional.

Llegó a este país procedente de Venezuela, y su siguiente destino es Argentina dentro de una gira latinoamericana clave para el Frente Polisario, ya que, según recordó, "al ser excolonias españolas y asumir una identidad latina se abren muchas puertas" al pueblo saharaui, concluyó Ahmed.
Fuente. El Nacional

El primer ministro de Argelia señala que el Gobierno "está haciendo su trabajo" para liberar a los cooperantes

El primer ministro de Argelia, Ahmed Ouyahia, ha indicado que tanto el Gobierno como la agencias de seguridad "están haciendo su trabajo" para conseguir la liberación de los tres cooperantes internacionales secuestrados la semana pasada en los campamentos de refugiados saharauis en Rabuni.


En declaraciones recogidas por el diario 'El Watan' y citadas por Europa Press, Ouyahia ha rehusado dar más información al respecto al considerar que "las noticias sobre la seguridad, vida o muerte de los rehenes no deben tomarse a la ligera".

En la misma línea, el ministro de Exteriores argelino, Murad Medelci, ha señalado que las pesquisas sobre el secuestro de los cooperantes siguen su curso "en distintos niveles". "El objetivo es garantizar que las personas secuestradas sean liberadas pronto, ha dicho.

El pasado 22 de octubre un grupo de desconocidos irrumpió en los campamentos saharauis con un vehículo 4x4 y secuestró a los españoles Ainhoa Fernández de Rincón --de la Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui de Extremadura -- y Enric Gonyalons --de Mundubat-- y a la italiana Rosella Urru.

A colación de este tema, Ouyahia ha indicado que la seguridad del territorio argelino está garantizada, a pesar de la amenaza del terrorismo. "Los ciudadanos pueden estar tranquilos porque, desgraciadamente, hemos acumulado una gran experiencia en la lucha contra el terrorismo", ha aseverado.

Argel, 02/11/2011

Fuente: SPS

Meyer: "La UE no asumirá responsabilidad en el conflicto del Sáhara hasta que lo haga España". Afirma que volverá al Sáhara las veces que haga falta

El europarlamentario de Izquierda Unida Willy Meyer ha asegurado que "la UE no asumirá responsabilidad hasta que lo haga el Estado español".


En un acto frente al Consulado General de Marruecos en Sevilla, Willy Meyer ha argumentado que "hay que acabar con esta situación abominable en la que la Unión Europea mira para otro lado" en la única causa pendiente de descolonización en África y "la UE no asumirá esa responsabilidad hasta que lo haga el Estado español".

El europarlamentario español y Vicepresidente de la Comisión de Exteriores del Parlamento Europeo Willy Meyer junto al abogado José Pérez Ventura fueron agredidos el pasado 30 de octubre en el aeropuerto de El Aaiún, capital ocupada del Sáhara Occidental, por la policía marroquí.

Sobre su expulsión de los territorios ocupados, Meyer ha subrayado que "Marruecos no quiere testigos para que la Policía actúe impunemente" en el Sahara Occidental, un territorio donde "no tiene jurisdicción" para el derecho internacional.

Marruecos está realizando una ofensiva diplomática para hacer creer que el Sahara Occidental ya le pertenece aunque el derecho internacional les califique como una fuerza de ocupación, comportándose como "un rey feudal", ha añadido.

"Nosotros no vamos a abandonar al pueblo saharaui pase lo que pase", ha insistido. "Ésta es la segunda vez (que viaja a El Aaiún) y habrá una tercera, una cuarta y una quinta", ha indicado.

En esta línea, Meyer ha asegurado que IU va a seguir trabajando para que "el manto de silencio del pueblo saharaui se rompa" y para que el Gobierno marroquí "no siga actuando impunemente".

Además, ha pedido al resto de grupos políticos de España que se posicionen sobre el conflicto del Sáhara Occidental antes de las próximas elecciones generales del 20 de noviembre y que incluyan en sus programas electorales propuestas al respecto.

Sevilla (España), 02/11/2011

Fuente: SPS

martes, 1 de noviembre de 2011

CEAS-Sáhara califica de "terrorismo de estado" el ataque a Willy Meyer por la policia marroquí en el aeropuerto de El Aaiún

El presidente de la Coordinadora Estatal de Asociaciones de Solidaridad con el Sáhara (CEAS-Sahara), José Taboada, tachó este lunes de “despreciable” la actuación de las autoridades marroquíes en el aeropuerto de El Aaiún, donde impidieron la entrada del eurodiputado de IU Willy Meyer, y comparó este recurso a la fuerza con “un acto de terrorismo de estado”.

En un comunicado, Taboada se preguntó “cómo es posible que la Unión Europea, la misma institución que Meyer representa, mantenga relaciones preferenciales” con el gobierno que ha ordenado dicha acción.

“Pareciera que la seguridad marroquí considerase al diputado un peligroso terrorista”, prosiguió, “o más bien que el terrorismo, en este caso de Estado, fuese la decisión del gobierno marroquí, acostumbrado a la impunidad y al silencio de la UE, que una vez más no dirá nada”, agregó Taboada.

“Estamos en contra de esta violencia ilegítima y arbitraria, con la que se quiere silenciar toda posibilidad de informe, testimonio o denuncia de los abusos cometidos en El Aaiún“, subrayó Taboada.

A su juicio, la violencia de Al-Qaeda es condenable por ser dogmática, excluyente y tener afán de imposición por encima de las vidas y creencias de los demás, una actitud que en nuestros días no es solo patrimonio del integrismo islámico, mal que nos pese”, agregó.

LIBERTAD PARA LOS COOPERANTES

CEAS-Sahara aprovechó también para recordar que hoy se cumple una semana del secuestro de Ainhoa Fernández Rincón, Rossella Urru y Enric Gonyalons, cuya liberación exigió de forma urgente.

volvemos a dirigirnos a la opinión pública y ciudadana para alzar nuestra voz contra la brutal violencia que los ha apartado de su generoso trabajo, y reclamar su exigible seguridad personal y una pronta y feliz resolución de su cautiverio”, declaró Taboada.

Por último, recalcó que “la estabilidad del Magreb pasa entre otras cosas por una solución al aplazado contencioso del Sáhara Occidental, de acuerdo con las recomendaciones y los caminos propuestos por el derecho internacional”.

Fuente Diario Siglo XXI

Los secuestros en el Sáhara no afectarán al personal de la ONU

El representante especial de Naciones Unidas para Sáhara Occidental y jefe de la Misión de Naciones Unidas para el referendo en el Sáhara Occidental (MINURSO), el egipcio Hani Abdelaziz, ha afirmado que el secuestro de cooperantes europeos por parte de terroristas "no tendrá consecuencias sobre el personal desplegado en los campos de refugiados saharauis".

Así, Abdelaziz ha subrayado que la ONU "continuará apoyando a los refugiados saharauis", según la agencia de noticias saharaui SPS. Abdelaziz ha hecho estas declaraciones tras reunirse con el primer ministro de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD), Abdelkader Taleb Omar.

Por su parte, Omar ha recalcado que la RASD está trabajando para proteger a todas las personas que dedican sus esfuerzos a la acción humanitaria a través de organizaciones internacionales y ONG dentro de los campos de refugiados.

Los secuestrados son Ainhoa Fernández de Rincón, perteneciente a la Asociación de Amigos del Pueblo Saharaui de Extremadura, y Enric Gonyalons, natural de Mallorca, cooperante de Mundubat. La cooperante italiana ha sido identificada como Rosella Urru, según el Ministerio de Información de la RASD.

Los secuestradores entraron en el campamento donde residen los cooperantes en un 4x4 y atacaron el lugar. Uno de los rehenes y un guardia saharaui resultaron heridos en el fuego cruzado . La ONU dice que el secuestro de cooperantes no afectará al personal desplegado en los campos de refugiados.

Fuente:El Mundo

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