viernes, 11 de mayo de 2012

Cerca del 45% de participación en las elecciones legislativas argelinas. El probable triunfo del FLN sería el primero de un partido laico en elecciones libres con un porcentaje de participación similar a las elecciones legislativas marroquíes.

El más que probable triunfo del FLN pone en guardia al lobby promarroquí para desautorizar la validez democrática de los resultados de las elecciones legislativas en Argelia en base a una "baja participación", curiosamente con un porcentaje de participación similar al de las elecciones legislativas marroquíes. El triunfo por primera vez de un partido laico en elecciones libres y transparentes desde que se puso en marcha la denominada "primavera árabe" frustraría las expectativas del lobby promarroquí de presentar a Argelia como un apestado que permita a Marruecos posicionarse mejor ante la comunidad internacional para legitimar su anexión del Sáhara Occidental.  




42,90% de taux de participation total
Lorsque le ministre de l’Intérieur a annoncé à 17h30 que le taux de participation avait atteint 34,95%, les organisateurs de la consultation de ce 10 mai 2012, pouvaient être certains que le nombre d’ Algériens à s’être rendus aux bureaux de vote hier pour élire leurs 462 députés a été plus important qu’en 2007
Lorsque le ministre de l’Intérieur a annoncé à  17h30 que le taux de participation avait atteint 34,95%, les organisateurs de la consultation de ce 10 mai 2012, pouvaient être certains que le nombre d’ Algériens à s’être rendus aux bureaux de vote hier  pour élire leurs 462 députés a été plus important qu’en 2007. En effet, à cette date et à la même heure, le taux enregistré était de 28,39%. Au final de l’élection de 2007, le taux de participation au niveau national avait été de 36,51%, ce qui n’avait pas manqué de faire porter à l’ancienne Assemblée, tout au long de la législature, l’étiquette de « mal élue ». Mais il en sera autrement de celle qui sortira des urnes ce 10 mai 2012.  Pourtant l’inquiétude pouvait être de mise à 10h du matin à l’annonce du premier taux de participation. Et pour cause il était de 4,11% seulement  alors qu’à la même heure, cinq ans plus tôt, il était de plus de 6%. Mais c’était compter sans la citoyenneté et le civisme des Algériens qui ont renversé la tendance au fil des heures. Pour preuve, à 12h le taux de participation au niveau national avait atteint 15, 50%  avant de passer à 27,4 à 15h30. Deux heures plus tard,  à 17h30, le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould  Kablia,  fait une nouvelle apparition à la télévision nationale pour  annoncer le nouveau taux de participation au niveau national. Il a atteint 34,95% a-t-il ainsi déclaré. Soit 7.225.292 votants. M Daho Ould  Kablia a également  précisé que ce taux dépasse celui des législatives de 2007. Il a ajouté que la wilaya de Tindouf avec un taux de 48,61% occupe toujours la première place des wilayas ayant enregistré les taux les plus élevés, relevant que d'autres wilayas ont également enregistré des taux qui avoisine les 50%. A 22h30 le ministre est apparu une nouvelle fois à la télévision pour annoncer le taux  de participation national enregistré à la clôture de l’opération de vote. « Je suis heureux de vous annoncer un taux de participation de 44,38% », a-t-il déclaré. Nous reviendrons dans notre prochaine édition sur ces résultats.
Nadia  Kerraz
Un taux de participation total de 42,90 %
Le taux de participation aux élections législatives  a atteint 42,90 %, a annoncé hier soir à Alger le ministre de l'Intérieur et  des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia.  Le taux de participation au niveau national a atteint 44,38 % au niveau  national, alors que le taux de la participation de la communauté nationale à  l'étranger a atteint 14%.

Opération de dépouillement à l’Ecole primaire El-Istiqlal (Alger-centre)
Sérénité et transparence
La journée de vote d’hier pour les élections législatives 2012 s’est clôturée à l’horaire fixé par l’administration, c’est-à-dire à 20h00 précise ! L’occasion pour nous de nous présenter au centre de vote de l’école primaire El-Istiqlal, sis rue de la Liberté, dans l’importante commune d’Alger-Centre, pour assister à l’opération de dépouillement. C’est en toute convivialité que MM. Abderrahmane Saïfi, chef de centre et Mohamed Aït-Tahar adjoint, nous accueillent. Dans un élan de générosité, ils nous ont facilité la tâche, en prenant soin de répondre à toutes nos questions concernant les conditions dans lesquelles s’est déroulé le vote dans leur centre. Pour M. Saïfi : «Tout s’est très bien passé. Toutes les conditions étaient réunies pour qu’il en soi ainsi. Les citoyens ont voté dans le calme et la sérénité. Franchement, nous n’avons rencontrés aucun problème. La transparence a prévalu dans son sens le plus noble. On ne pouvait espérer mieux et je parle du centre dont j’ai la responsabilité.» Il faut dire, qu’une ambiance bon enfant se dégageait des lieux, où étaient présents en plus des agents chargés de recevoir les citoyens au sein des bureaux de vote, un représentant de la Cnisel, des représentants de partis et de la presse nationale, des observateurs étrangers (espagnoles) qui ont assisté par la suite au dépouillement, caméra en main. Ces derniers n’ont pas manqué de discuter avec les représentants de partis présents sur place. Dix minutes à peine après la clôture officielle de l’opération de vote, le dépouillement commence dans les différentes classes au nombre de huit que compte l’établissement en question. Nous prenons place au niveau du bureau numéro 16, commence alors le dépouillement de l’urne transparente. Les agents mobilisés par l’administration pour s’occuper du vote et du dépouillement, toutes des femmes, faut-il le préciser, entament l’opération avec le sérieux exigé pour une telle circonstance. Bulletin après bulletin, qui sont mentionnés au fur et à mesure sur le PV, par deux des agents présents au nombre de cinq, c’est le sigle PT 44 du Parti des travailleurs que dirige Mme Louiza Hanoune qui revient le plus souvent, suivi respectivement de celui du FLN, puis du FFS, ensuite vient le MPA, l’Alliance Verte, le RND. Suivent ensuite quelques autres partis qui n’ont obtenu qu’une seule voix au niveau de ce bureau de vote. Ensuite, et après avoir fait un tour dans les différentes classes de ce centre de vote, il apparaît clairement aux dires des agents chargés de l’opération du dépouillement que c’est bien le Parti des travailleurs qui mène le bal, suivi du FLN. Les votes sont comptabilisés les uns après les autres avant d’être consignés dans des PV soigneusement et fidèlement retranscrits. Au niveau de l’établissement primaire El-Istiqlal, dont l’appellation a pris tout son sens à l’occasion de cet important rendez-vous pour la nation algérienne, le vote a été à la mesure des instructions fermes données par le Président de la République, quant à l’honnêteté et à la transparence du scrutin.
Mohamed-Amine Azzouz

Les législatives en chiffres
Le corps électoral : 21.673.345 électeurs et électrices, dont 20.673.875 au niveau national, soit un taux de 95,43% et 990.470 au titre de la communauté nationale établie à l’étranger, soit 4,57%.
• La répartition du corps électoral par sexe :
    -11.772.792 hommes, soit un taux de 54,34%
    -9.891.553 femmes, soit un taux de 45,60%
• Centres et bureaux de vote :
     -11.520 centres de vote
     -48.546 bureaux de vote, dont 217 itinérants soit
 un taux de 0,45%
• Dépôt des dossiers de candidatures
    -44 partis participants, dont 21 agréés depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi organique relative aux partis politiques en février 2012.
     -2.053 listes de candidats initialement déposées pour 25.800 candidats.
    -2.038 listes officiellement retenues après expiration des délais de recours judiciaires.
    -1.852 listes déposées sous l’égide de partis politiques dont 50 par les alliances.
    -186 listes indépendantes.
    -24.916 candidats dont 7.700 femmes soit un taux de 30,90%.
• Encadrement
    -404.167 éléments répartis entre les centres et les bureaux de vote et les commissions électorales.
• Infrastructures mises à la disposition des partis et candidats dans le cadre de la campagne électorale : 4.342  réparties comme suit :
 
   -2.174 salles fermées.
    -1.040 stades.
    -1.128 places publiques.
• Les observateurs internationaux
    -ONU : 10 observateurs.
    -Union Africaine : 250 observateurs.
    -Ligue des Etats Arabes : 110 observateurs.
    -Organisation de la Conférence Islamique : 20 observateurs.
    -Union Européenne : 150 observateurs.
    -National Democratic Institut (NDI) : 9 observateurs.
    -Indépendants : 2 observateurs.
S. S.
• Partis politiques :
    -28 agréés sous l’ancien régime juridique dont 4 non autorisés à activer.
    -21 agréés depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle loi organique relative aux partis politiques en février 2012.
    -4 partis ayant tenu leurs congrès constitutifs. (2 dossiers déposés pour l’obtention de l’agrément).
    -3 partis autorisés à tenir leurs congrès constitutifs (congrès non encore tenus).
    -24 dossiers de création de partis politiques en cours de traitement.
    -11 dossiers de création rejetés.
S. S.

En toute responsabilité
En se dirigeant vers les bureaux de vote pour accomplir leur devoir de citoyens les Algériens et Algériennes étaient hier parfaitement conscients de la signification et de la portée de leur geste en ces moments historiques. La conscience collective s’est manifestée dans ce même élan qui a poussé chacun à  répondre présent et contribuer à l’expression de la souveraineté populaire pilier de la démocratie.
Le souhait de chacun est aussi d’apporter une pierre à l’édifice, construire une société où l’ensemble de ses membres pourront vivre dans l’harmonie et la cohésion. La dimension exceptionnelle de cette consultation apparait clairement au regard du processus de réformes lancé par le Président de la République le 15 avril 2011 en vue d’asseoir  la démocratie et l’Etat de droit. Les mesures intervenues pour traduire dans les faits la volonté de réforme ont apporté des éléments suffisamment probants pour emporter l’adhésion des acteurs de la société (partis, associations…). Les nouvelles lois sur les partis, le système électoral, les associations, la participation des femmes, l’information et le dispositif mis en place pour garantir la régularité et la transparence du scrutin ont incité les partis anciens et nouveaux à participer en force au scrutin. La campagne électorale a été intense et les observateurs ont pu se rendre compte de la réalité du pluralisme, de la diversité des programmes défendus par les partis, l’émergence de nouveaux candidats avec une proportion appréciable de jeunes et de femmes. L’opportunité est bien là pour réussir le saut qualitatif après les réalisations remarquables et les nombreux acquis engrangés durant une décennie d’efforts dans la voie du redressement.
L’Algérie a pu tourner la page de la tragédie nationale et amorcer un processus de développement ambitieux à la faveur du retour de la paix et de la stabilité. Les programmes de relance mis en œuvre qui ont mobilisé des ressources financières colossales (PSRE, premier  et second programme quinquennal) ont permis de doter le pays en infrastructures modernes d’un grand impact sur le plan économique et social (autoroute Est-Ouest, barrages, chemins de fer...) Et dans le même temps les besoins des citoyens au plan de l’emploi, du logement, de la santé etc., ont pu trouver une solution dans une proportion qui a permis de desserrer la pression même si beaucoup reste à faire. L’Algérie est revenue en force sur la scène internationale au moment où de nombreux  pays étaient durement affectés par la crise économique et financière. Des succès qui dérangent et les forces du mal sont revenues à la charge dans le sillage des événements qui ont touché notre région avec l’odieux dessein de voir le pays sombrer dans la violence et l’instabilité.
Le plan machiavélique a échoué le peuple algérien ayant montré durant ces moments sensibles son haut niveau de maturité. Armés du même esprit de responsabilité les dignes fils de l’Algérie veulent aller vers de nouvelles conquêtes dans la voie du progrès et de la modernisation. Les défis que notre pays doit relever sont nombreux qu’il s’agisse de répondre aux attentes des citoyens en matière d’emploi, de logements, d’élimination de la pauvreté et d’amélioration du niveau de vie en général, de contribuer à l’émergence d’une économie diversifiée et productive comme alternative à la rente pétrolière, de donner un élan à la dynamique de construction du Maghreb arabe à travers des projets intégrateurs et renforçant la complémentarité, de promouvoir un partenariat gagnant-gagnant, notamment dans l’aire régionale à laquelle nous appartenons(Méditerranée, région arabe, Afrique). Autant de challenges  que l’équipe qui aura à gérer les affaires du pays en collaboration avec les différentes institutions dans le respect des prérogatives dévolues à chaque partie se doit de relever.
La responsabilité citoyenne  lors de cette consultation historique est de faire émerger une majorité forte de la légitimité populaire et apte à mettre en œuvre les réformes et les projets les plus profitables au pays et aux citoyens. En répondant présents et en s’étant acquittés de leur devoir en cette étape cruciale les Algériens auront démontré, encore une fois, leur volonté de voir leur cher pays persévérer dans la voie du progrès et de la modernité.


Fuente: El Moudjhahid

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